lundi 26 juin 2017

Le tableau, chef-d’œuvre du HTML !





Récapitulons !




Avec « Savez-vous parler le web, à la mode de chez nous ? » (https://l-eusses-tu-cru.blogspot.fr/2017/06/savez-vous-parler-le-web-la-mode-de.html), nous avons survolé le langage HTML. C’est un langage de balises, chaque élément qui le constitue (avec quelques exceptions), se retrouve entre une balise ouvrante et une fermante.




Conteneurs génériques et blocs sémantiques


La mise en page de type web, s’apparente à la mise en page papier. Pour organiser et structurer une page web, nous avons besoin de conteneurs. Le plus courant est le paragraphe <p>…</p>, nous l’avons déjà rencontré dans notre article précédent.
Si le paragraphe, comme contenu, est une section de texte en prose (https://fr.wikipedia.org/wiki/Paragraphe), avec des attributs de fonte, de taille, couleur, de graisse, de mise en exergue, il est aussi un conteneur, un bloc, qui a des dimensions, une couleur de fond, ou une image de fond, un contour avec épaisseur et couleur, un espace de retrait du texte vers l’intérieur, ou contraire à l’extérieur, pour repousser un texte qui l’habille, il peut avoir une ombre etc.  Il est aussi le plus petit des conteneurs de type bloc, il ne peut contenir un autre bloc, (en principe, nous reviendrons…) Par contre, il peut inclure un autre conteneur de type en ligne,  aux caractéristiques différentes du reste du contenu du paragraphe, c’est le span, <span>…</span>.

Un autre conteneur générique est le div, <div>…</div>. Il est de type bloc, car c’est un groupe de blocs, de paragraphes, ou d’autres div. Avec le HTML 5, le bloc div doit servir en dernier recours, les blocs génériques sont remplacés par des blocs sémantiques :

  • L’article <article>…</article>
  • L’aparté <aside>…</aside>
  • La section <section>…</section>
  • La navigation <nav>…</nav> qui regroupe les liens de navigation (le menu)
  • L’entête <header>…</header>
  • Le pied de page <footer>…</footer>



Les tableaux


En dehors de ces blocs il en existe un particulier et ancien, le tableau <table>…</table>. À l’origine du HTML, il servait à présenter simplement des données sous forme de tableau, d’une manière plus flexible que le texte brut.

Le tableau est balisé par <table>…</table>, à l’intérieur nous trouvons des rangées <tr>…</tr>, qui contiennent des cellules, des datas <td>…</td>. D’autres balises complètent depuis le tableau, comme caption, pour le légender :


<table align="center" cellpadding="25" cellspacing="10" style="background: white;">
  <caption>
    <div style="background: red; color: white; padding: 5px;">
      <strong>Titre de mon beau tableau</strong>
    </div>
  </caption>
  <tbody>
    <tr>
      <td style="background: MistyRose;">case 1</td>
      <td style="background: Lavender;">case 2</td>
      <td style="background: Gainsboro;">case 3</td>
    </tr>
    <tr>
      <td style="background: lime;">case 4</td>
      <td style="background: AquaMarine;">case 5</td>
      <td style="background: Silver;">case 6</td>
    </tr>
    <tr>
      <td style="background: Silver;">case 7</td>
      <td style="background: pink;">case 8</td>
      <td style="background: Gold;">case 9</td>
    </tr>
    <tr>
      <td style="background: Aqua;">case 10</td>
      <td style="background: Plum;">case 11</td>
      <td style="background: lime;">case 12</td>
    </tr>
  </tbody>
</table>



Voici le résultat de ce fragment de code HTML, interprété par un navigateur. Un titre, des strips avec des cases, on dirait bien une bande dessinée :


Titre de mon beau tableau
case 1 case 2 case 3
case 4 case 5 case 6
case 7 case 8 case 9
case 10 case 11 case 12


Tableaux et mise en page

Pendant longtemps au cours de son histoire, le tableau HTML a montré des possibilité de mise en page. Cette possibilité est bannie aujourd’hui par la recommandation HTML5 : les tableaux ne doivent pas être utilisés comme des moyens de mise en page.






À suivre, le HTML s’habille avec style…

jeudi 22 juin 2017

Oskar Fischinger




Oskar Fischinger


Oskar Fischinger, né le 22 juin 1900 à Gelnhausen (Hesse) et mort le 31 janvier 1967 à Los Angeles (Californie), est un peintre et un réalisateur de cinéma d'animation allemand.
Il réalise notamment dans les années 1920 et 1930 des films abstraits d'animation en volume à base de pâte à modeler. Avec Fantasia, Walt Disney s'inspire en partie de son travail.

























Dracula, enfin du moderne !




Une série Dracula par les créateurs de Sherlock

Par Corentin Palanchini et Clément Cuyer — 20 juin 2017

Les créateurs de "Sherlock", Mark Gatiss et Steven Moffat, développent une série sur le personnage de Dracula, suivant le même "format" que le show du détective du 221B Baker Street.
Après les maux de Sherlock Holmes, les pulsions de Dracula ! Selon Variety (http://variety.com/2017/tv/news/sherlock-team-reuniting-for-dracula-series-1202472312/), Mark Gatiss et Steven Moffat développent une série basée sur le roman de Bram Stoker publié en 1897. Le personnage du célèbre comte Dracula, vampire notoire, a été interprété de nombreuses fois au cinéma.




mardi 20 juin 2017

Sans queue, ni tête…




Transplantation de tête : « Il est peu probable que le patient survive »

Elena Sender | Le 19.05.2017

La première transplantation de tête aura-elle lieu en décembre 2017 ? C’est en tout cas l’annonce tonitruante qu’a faite le neurochirurgien italien Sergio Canavero sur son tout nouveau site web (https://www.ooom.com/digital/sergio-canavero/) qui assure sa promotion. Il affirme que l’intervention sera pratiquée par son confrère chinois Ren Xiaoping de l’Université médicale de Harbin (Chine) qui rendrait publique la procédure d’ici deux mois (donc à l'été 2017). Est-ce réaliste et surtout raisonnable en l’état actuel des connaissances ?






Cinq fois Asimov, c’est du génie !




Les cinq commandements d’Isaac Asimov pour trouver une idée géniale

Robin Prudent | 21 octobre 2014

En 1959, l’écrivain de science-fiction Isaac Asimov avait participé à des recherches collectives à propos d’un bouclier antimissile pour l’armée américaine. C’est son ami, le scientifique Arthur Obermayer, qui l’avait invité à se joindre à des sessions de réflexions autour du projet militaire de l’Agence pour les projets de recherche avancée de défense (Darpa).